Aujourd’hui, je souhaite partager ce message qui m’a été envoyé, car je le trouve magnifiquement beau et tellement vrai ! Je vous invite à méditer sur ce sujet, il a tellement d’importance.

Bonjour toi ! 
Je suis ton enfant intérieur, est ce que je peux te parler ?
Je me sens seul. Tu n’es pas là souvent pour moi.
Je sais, c’est ce que tu as appris.
Sauf que maintenant, tu es adulte, et tu peux changer ton rapport avec moi.

Je désire que tu m’amènes m’amuser, que tu me fasse rire.
Tout est tellement sérieux avec toi. Ça m’a presque tué.
J’ai besoin de toi, c’est toi le chauffeur du véhicule me permettant de me réaliser.
Tu as laissé les autres m’écraser et, par le fait même, écraser mes besoins et désirs.
Ensuite, tu as poursuivi leurs œuvres.
Je suis heureux de voir que, maintenant, tu sais que j’existe et que tu reconnais parfois ma présence.
J’ai eu très peur que tu me laisses tomber à nouveau, que tu cesses de m’écouter, que tu cesses de considérer mes besoins et désirs.
Lorsque tu ne m’écoutes pas, je souffre et te le fais savoir.
Tu sais, l’autre jour, quand tu as ressenti un malaise, c’était moi qui attirais ton attention.

Quelquefois, ça fonctionne, d’autres pas. Tu est très fort(e).
Moins tu m’écoutes et plus le malaise est grand.
Si ça fait mal, c’est parce que moi, j’ai mal.
S’il te plaît, reste avec moi, permet-moi d’Etre.
Sous ma peine se cache ma joie. Sous ma colère, l’amour.
Sous ma peur, la confiance en toi. Ma colère est grande contre toi.

Laisse-moi simplement l’exprimer, laisse-moi te dire ce que ça me fait quand tu m’écrases, quand tu me traites par des noms, quand tu me dis que je suis con(ne).
Tu n’utilisais pas toujours des mots pour m’écraser, mais c’est tout comme.

Laisse-moi te dire ce que ça m’a fait, que tu me dises que je n’ai pas raison de ressentir mes émotions.
Je sais, c’est ce que tu as appris, mais tu peux changer ça.

Laisse-moi te dire ce que ça m’a fait que tu me dises que je devrais plutôt être comme çi ou comme ça.

Laisse-moi aussi te dire ce que ça m’a fait que tu me dises que je devrais ressentir ça plutôt que ceci ou cela.
Je suis en boîte, enfermé(e), étouffé(e) sous tes croyances, au rancard. Tu sers aux autres.
Comprends que tu n’as aucun pouvoir sur les autres. Tu en as sur toi, et c’est tout.
Tu as le pouvoir de me laisser vivre, de me permettre d’être, de rire, de m’amuser.
Tu as le pouvoir de m’écouter, de me comprendre.
Toi seul, c’est vraiment tout ce que j’ai vécu.
Tu as le pouvoir de m’aimer, de me reconnaître, n’est-ce pas tout cela que tu cherches à l’extérieur ?

Est-ce que tu comprends que j’ai besoin de tout ça ? Pas des autres, mais de toi !

S’il te plaît ! Je t’en prie, ne me laisse plus jamais tomber, plus jamais.
J’ai tellement de peines. Sans toi, je meurs. Sans toi, je souffre.
J’ai besoin de toi, tellement besoin !

Signé « Ton enfant intérieur »
Lumineuse journée