Je vous présente July

July arrive à la cinquantaine et s’interroge. Elle est assistante de direction dans une PME depuis 25 ans. Jacques, le chef d’entreprise, se repose grandement sur elle. Pilier de la société depuis son démarrage, July connait tout sur le bout des doigts : le fonctionnement, les collaborateurs, les clients, les fournisseurs. Elle gère tout à bout de bras, apaise les tensions, centralise les informations, organise les événements, règle les soucis du quotidien. Bref, la personne de confiance qui dénoue tous les nœuds, à différents niveaux. 

Depuis quelques mois, elle s’épuise au boulot, néglige sa famille, ne parvient plus à tout concilier. Ses enfants volent de leurs propres ailes et son mari est en fin de carrière et va prendre sa retraite prochainement. 

Quand le corps parle…

Ce matin, elle se réveille et tente de se lever mais… son corps ne suit pas. Elle ne parvient pas à mettre un pied par terre ! Une nouvelle crise d’angoisse l’envahit, ce n’est pas la première fois. Depuis quelques mois, son corps lui parle, mais elle ne l’écoute pas, ne pensant qu’aux nombreuses tâches à accomplir. De plus en plus souvent, elle se retrouve bloquée par des sciatiques paralysantes et des difficultés matinales pour démarrer sa journée.

Plus les semaines défilent, plus le phénomène s’amplifie. Les vacances sont loin derrière. De toute façon, elles ont très vite perdu leur bénéfice, le stress et la course à la performance liés à son job « punching ball» se faisant de plus en plus présents. Ce matin, elle décide d’écouter son corps et de lui accorder une journée de congé. Elle prend son téléphone, positionné en mode avion pour limiter les ondes, l’allume et appelle son patron.

July s’autorise…

Elle lui explique qu’elle prend une journée de congé et le rassure. Aujourd’hui, il doit se concentrer sur le dossier qu’elle a déposé hier à 20 h sur son bureau. Le client a accepté d’attendre lundi prochain pour donner sa décision. Le reste peut attendre demain. Quand à la formation, cela peut bien attendre son retour. Les salariés n’ont pas tous répondu à son questionnaire.

Cette pause forcée l’oblige à relativiser les tâches qui lui incombent. Après tout, elle a bien le droit de rester à la maison de temps en temps, elle n’a jamais manqué un jour de boulot, en 25 ans ! Certains ne se privent pas de rester chez eux au moindre bobo…

July se calme, décide de suivre le conseil d’une amie, venue avec son mari dimanche dernier. Aurélie lui a parlé de Marie-Pierre, qu’elle a vu deux fois en séance « Mots pour Maux ». C’est drôle, mais depuis qu’elle voit cette femme, Aurélie semble s’apaiser, lâcher prise sur plein de choses… Bizarre, non ? Elles sont amies d’enfance et exercent toutes deux un métier prenant. Aurélie est commerciale, a des objectifs de résultat de plus en plus élevés. Elle part toute la semaine et ne rentre que le week-end. Son couple n’a pas résisté et sa fille vit avec son père. Elle la voit peu. Pour combler ce vide, elle s’est jetée encore plus dans le travail. Un cercle vicieux qui l’a conduite au burnout. Elle est en arrêt de travail depuis trois mois et reconsidère sa vie.

July s’interroge…

July observe son café, perdue dans ses pensées. Elle ressent une sorte d’apaisement mental de ne pas aller au bureau ce matin. Son corps semble soulagé et lui être reconnaissant d’écouter son message : « J’ai besoin de repos ». Elle pense à Aurélie, à leur discussion de dimanche. Vivrait-elle, elle aussi, un burnout ? Les symptômes semblent identiques…. Elle a vu la descente de son amie, ses inquiétudes, ses questionnements, son mal-être, ses difficultés physiques…. Elle compose le numéro de Marie-Pierre, ignorant pourquoi… Une place est disponible vendredi en fin de journée, elle valide le rendez-vous. « Après tout, je verrai bien. Aurélie semble aller mieux… Je vais tester ses fameuses séances « Mots pour Maux »« .

Séances Mots pour Maux

Poser des mots sur le papier nous permet d’extérioriser nos maux, de trouver des solutions à la problématique.

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